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L’amour Une tempête Qui dévore le temps Eclair de chaque instant
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Quand l’huile d’olive l’entraine dans ses errances Son bouquet frais tombe au charme de la succulence
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La femme voit son miroir Dans celui qui épouse Son regard
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J’épouse le corps de ton cœur Je Te révèle, l’esprit de ma demeure Moi qui t’héberge en grand royaume Moi qui te porte, dans mes arômes Ton arrivée souffle dans mon sang L’éclat d’un bonheur puissant Bienvenue Lana !
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Le temps porte des vagues de tourment Que la vie emporte A chaque instant Soyons présents
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Les conquêtes épuisent l’eau des fontaines Que la quête mène à l’éden
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La fermeture couve la blessure Que le pardon ouvre à la guérison
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Les vallées soufflent aux rifts des glaires rocheuses Des montagnes de cratères serpentent le grand canyon En face de la lune, au dos de la terre Au rouge d’une température extrême Où dansent le silence et le soufre du bruit Au milieu des geysers Templiers de la nuit
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Le long des routes creusées Ils parcourent les herbes solitaires Maigres, sèches et amères Quelques tiges perdues attendent sans bruit La venue de la pluie Un sol sec et stérile Des remparts crépis Des vêtements rapiécés De tissus déchirés Des gamins qui sourient Des visages qui brillent
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Je m’investis Je m’accomplis J’honore la vie !




























