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La lueur des étoiles se déhanche A la fine couche des vents Eprise par les cristaux de glace Qu’une lumière diaphane dévoile Les bruits de l’eau s’embrasent D’amazonite clinquante L’immensité maquille la voie lactée D’un souffle de braise Jaillissante de petites fées
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La joie aime la fraîcheur Que la candeur côtoie
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Elle chante A la pluie tombante Elle danse Elle aime se voir nue Sans mélange farfelu Cette bien mystérieuse fortune Qui fait briller la lune
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Je traverse le chemin qui mène Au sommet qui t’élève
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La grâce est un corps parfumé Plus subtil que beauté
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Les éoliennes tournent au vent Dans l’insouciance du temps Des hautes profondeurs fraîches Les nuages fondent Un ciel à la couleur d’été Bleu de vie spontanée
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Sans l’heure Je vis sans leurre
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L’oiseau s’envole Léger au vol Du zèle en bagage Les ailes du voyage
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Couronne de lave Au-dessus des plaines et des volcans Epoustouflant ! A l’océan de rouges rivages Où le granite se pose en plage A la chambre du magma Que l’univers emploie A l’altitude de nuages chauds Brume en toile de cristaux Des visages pierreux, au royaume du basalte Roche vermeille en silicate Pendant que la lune et le soleil se profilent Au brouillard de la colline Pendant que le berger contemple l’étoile au ciel Plus loin Une silhouette s’éteint
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Chaque geste que l’homme pose Porte un message L’empreinte qu’il laisse Guérit ou blesse




























