L’animal à la trompe perchée Côtoie l’âme d’une gigantesque forêt La peau plissée de souvenirs Que la mémoire ne peut bannir Le barrissement au cri de géant Epouse l’écorce du visage d’enfant
Les couleurs se précipitent A l’arche d’une ronde papillonneuse Au-dessus des cascades, que l’oiseau survole Derrière les villes nerveuses Loin des brouillages enclins La campagne est un silencieux festin