La conscience piège les quatre murs Qui cloisonnent l’homme Dans sa blessure
Ton corps porte un rêve Un ailleurs L’évasion du cœur Le jardin du ciel Que la terre effleure
J’évite de me perdre En l’absence de remède En noyant le besoin A la source du grand bien
Quand l’huile d’olive l’entraine dans ses errances Son bouquet frais tombe au charme de la succulence