-
Il laisse comme un souffle oublié par le temps Dans le bruissement des vagues Au blanc de l’écume qui épouse le sable Une trace qui murmure un secret La mer ne l’efface Ni le vent qui passe Il laisse une empreinte ineffable Qui m’éveille au plus beau des voyages
-
-
La conscience piège les quatre murs Qui cloisonnent l’homme Dans sa blessure
-
Tes messages font le printemps Que mon corps attend Un printemps fleurit Et mon hiver s’adoucit
-
Le ciel fume en devenir de brume De petites étincelles de nébuleuse éclatent Sur fond de ouate Les couleurs plongent Au spectacle des vents Puis fondent, à la lumière d’argent
-
Elle perce la nuit Jusqu’au jour Irradie La foi Luminaire de nos voies
-
L’émotion est un vent qui passe Ne le retiens pas Au risque d’être emporté
-
Chaque instant couvre un jardin Epousé de fleurs A chacun de le découvrir
-
Au mariage de deux mains L’horizon s’éteint
-
Les milliards d’années portent une once d’éternité Que seul le coeur Partout Peut emporter




















