Sur les dunes roses, le vent dépose un voile de douceur, Et dans le sable du temps, s’envolent les maux du cœur
Des créatures figées dans le marbre Des murs et des corps, au dessus des arbres Des pas qui ajoutent leurs empreintes Aux mémoires que la ville étreint Pendant que de grands oiseaux blancs…
Fines gouttes de fraîcheur en perles Valseuses de petite dentelle Fines feuilles d’arabesque Douceur de pétales célestes
Je sais qui tu es Tu sais d’où je viens Même si l’on a tout oublié Le cœur, tout retient !