La femme voit son miroir Dans celui qui épouse Son regard
Les couleurs se précipitent A l’arche d’une ronde papillonneuse Au-dessus des cascades, que l’oiseau survole Derrière les villes nerveuses Loin des brouillages enclins La campagne est un silencieux festin
Ma symphonie de hauts vents te porte Léger comme printemps La clef de son chœur Veille à ton bonheur Au lieu des firmaments
Ton corps porte un rêve Un ailleurs L’évasion du cœur Le jardin du ciel Que la terre effleure