Ose aimer Libre du vol que tu tends Libre des rôles que tu prends Pour aimer Sans ambition de succès Libre des corps passionnés
Il y a toujours Quelqu’un, quelque part Une pensée, un regard Une petite chose grandiose Comme le parfum de ma prose L’inestimable qui est là Pour toi
Les couleurs se précipitent A l’arche d’une ronde papillonneuse Au-dessus des cascades, que l’oiseau survole Derrière les villes nerveuses Loin des brouillages enclins La campagne est un silencieux festin
Tel un puits Que la source a creusé Tu es Profond, éclairé