Les milliards d’années portent une once d’éternité Que seul le cœur Partout Peut emporter
Des créatures figées dans le marbre Des murs et des corps, au dessus des arbres Des pas qui ajoutent leurs empreintes Aux mémoires que la ville étreint Pendant que de grands oiseaux blancs…
J’évite de me perdre En l’absence de remède En noyant le besoin A la source du grand bien
A l’éclat de turbulentes paillettes Elle grille les rizières de la tempête L’étoile de la joie libérée Vibre au quartz de l’humanité