La femme voit son miroir Dans celui qui épouse Son regard
Investie de cette beauté où l’inspiration tombe Mon âme fond de joie Lorsque Sa grâce, telle une colombe Déploie ses ailes en moi
Le tourbillon du for est l’aspiration
La louange berce l’effervescence de ma langue humide Comme la fleur qui frétille Au chant de la pluie