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Des créatures figées dans le marbre Des murs et des corps, au dessus des arbres Des pas qui ajoutent leurs empreintes Aux mémoires que la ville étreint Pendant que de grands oiseaux blancs Déferlent sous un ciel rayonnant Les vestiges, les couleurs de la pierre Portent leur charme, du mystère
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Ose aimer Libre du vol que tu tends Libre des rôles que tu prends Pour aimer Sans ambition de succès Libre des corps passionnés
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Une pointe de goût persillant En légume ou en condiment En soupe ou en salade Cru, râpé ou en rémoulade L’amertume se consume En saveur piquante et rafraichissante Le goût vrai Du jus frais Les cellules abritées Aux vaisseaux d’une lymphe Purifiée
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Lumière au noyau stellaire Vagues d’hydrogène que les motions déchaînent A l’entrée de l’hélium Les nuages fusionnent Une danse autour du centre Un halo de fumée brillante Dilaté jusqu’à éclater Ronde de sable emportée
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S’il existe un endroit où tu serais mieux qu’ici vas y ! Mais s’il n’est pas de lieu, maintenant Où tu serais mieux Tu es plus heureux
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Le tourbillon du for est l’aspiration
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Les poèmes Au rythme d’une chanson que je t’écris Portent en couleurs Les pages de ma vie
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Des méandres de routes escarpées Des surfaces rocheuses, dénivelées Une chute d’eau Que les chemins annoncent Plus haut Une cascade se jette, dans la petite rivière Solitaire, comme monastère
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Jaune corps, sorti du soleil Pomme d’or, investie du ciel Une chair fraîche et juteuse De fines couches savoureuses Les jardins du sud le portent en célébrité A Menton qui brille d’une fête Chaque année
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Tu te caches à l’œil nu Depuis millions d’années Seul Uranus te porte en vue Tu te caches en zone sombre Loin du soleil En étoile de l’ombre Tes arcs dansant dans la poussière Détachent les vents de la matière La folie blanche de tes cristaux Endort la nuit dans son berceau Mystérieuse et imperceptible Tu épouses l’âme, des corps sensibles



























