-
Sourire Ode à la vie Doux poème, qui annonce l’ami Lueur de l’aube, expirant la nuit Arc-en-ciel, de lèvres éblouies
-
Mon regard s’installe A l’horizon que tes yeux dévoilent Epoustouflant de lumière et de clarté
-
Le jour s’étend Gracieusement Glissant l’aubaine Sur tous les règnes
-
Le cœur porte un langage secret Le ciel pieux dans l’obscurité
-
L’instant porte le corps sensible A la bonne fréquence L’équilibre
-
Le magma a craché sa lave Dans la mer secrète que le temps enclave Erosion, grès et calcaire Tremblement de terre Puits désertique Vent catabatique Des grottes et des cavernes A l’ombre du sédiment grisé Des siècles de teinte sépia De la pierre qui s’effrite Sous nos pas Le bois, le coyote, le puma Le cactus, le condor Sont là Derrière les falaises habitées Du schiste templier
-
Trou noir d’années-lumière Creusé des airs Aura turbulente Evasion perçante Hélice observe Son iris nous guette De l’arche au poisson astral Au large d’une coquille florale Sa beauté en force d’altitude S’installe au siège des béatitudes Comme les amants ensoleillés Amoureux du monde entier
-
A l’éclat de turbulentes paillettes Elle grille les rizières de la tempête L’étoile de la joie libérée Vibre au quartz de l’humanité
-
Par de beaux matins A l’ombre des pépins Sous la fraîcheur des vergers Elle a prospéré Sa peau, tatouée de soleil Sa chair juteuse, parfumée de ciel Vient d’une terre, gorgée de lumière
-
La joie est comme la pluie Sur les visages découverts Elle brille


























