Voyages-Rencontres
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Tendresse au museau Blancheur d’une colombe L’affection se donne au geste d’une offrande Frémissante d’amour
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Les éoliennes tournent au vent Dans l’insouciance du temps Des hautes profondeurs fraîches Les nuages fondent Un ciel à la couleur d’été Bleu de vie spontanée
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Le long des routes creusées Ils parcourent les herbes solitaires Maigres, sèches et amères Quelques tiges perdues attendent sans bruit La venue de la pluie Un sol sec et stérile Des remparts crépis Des vêtements rapiécés De tissus déchirés Des gamins qui sourient Des visages qui brillent
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Des créatures figées dans le marbre Des murs et des corps, au dessus des arbres Des pas qui ajoutent leurs empreintes Aux mémoires que la ville étreint Pendant que de grands oiseaux blancs Déferlent sous un ciel rayonnant Les vestiges, les couleurs de la pierre Portent leur charme, du mystère
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Des méandres de routes escarpées Des surfaces rocheuses, dénivelées Une chute d’eau Que les chemins annoncent Plus haut Une cascade se jette, dans la petite rivière Solitaire, comme monastère
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Vue plongeante Nuit béante De la lumière à l’orée Des couleurs sombres et révoltées Une beauté froide et mystérieuse A l’aura chaude et ravageuse Un royaume pénétrant L’âme sensible des passants Un défilé de musique Au brouillard d’un décor mystique
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Les visages de l’eau Généreuse et chaude Turquoise et émeraude Entre source et vapeur Dans le souffre des geysers Les fiords convoitent les roches nues Au silence de nuits paisibles et suspendues Sur la route des cendres, jalonnées de cratères De paysages sauvages et solitaires J’oublie … Tous mes repères








